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Dimanche(s).

Ah le dimanche. 

Ce jour déprimant où l'on ne sait pas quoi faire, jour de glande hebdomadaire. 
On a eu envie avec Tony d'explorer différente façons de procrastiner, à travers une année, une ambiance particulière. Ne rien faire, ne pouvoir rien faire non plus, s'enfermer dans la chambre et ne pas sortir du lit, c'est sans doute un MAL oui un MAL qui perdure depuis que ce jour est déclaré comme étant jour de repos FORCÉ. OUI MADAME, FORCÉ (ça va ça va).



Voici donc notre dimanche habituel, le dimanche d'Adeline et Tony :

Army of Two, l'un hurlant contre l'autre qui vient de se faire tuer MAIS TIRE À TA GAUCHE J'ARRIVE MAIS COUVRE MOI JTE DIS juste après la fin de la longue série des American Dad sur NRJ12 (ne faites pas semblant de ne pas comprendre, je vous vois).




Le dimanche chez Cathy et Antoine :

Silence, laissez-nous écouter Ian Curtis. On enchainera sur un truc joyeux après, avec Trisomie 21.




Le dimanche chez Godard :

Paul s'ennuie, Annie aussi. Paul lit un livre, Annie écoute Serge chanter Judith. Des yeux de biches dessinés pour rester au lit, quelle stupidité. Paul ne le remarque pas. Paul lit Tolstoï, au fond, il s'en fout un peu de la petite Annie.




Le dimanche chez Pierrot et Shanice (surement un nom d'emprunt) :

Mec, le thé est su-per bon, il vient de Chine, tout est naturel, tu ressens les effets di-rect quoi. On cherche encore le plat parfait pour l'accompagner, tu vois, mais faut encore sortir, tu vois, dehors il fait un peu froid pour sortir au naturel tu vois. De toute façon on est quasi en autarcie, et on a recréé l'environnement idéal pour se sentir humain et bien avec la nature en plein Paris tu vois. Parce ce que tu vois...




Le dimanche chez Riton et Isa :

Faut bien soigner le mal par le mal.


& friends.

Cent fois pardon, mille fois pardon, voilà un énorme moment que je n'ai rien posté. Pour m'excuser, je vous assomme aujourd'hui de pas moins de 24 photos. Oui.

Vous vous souvenez peut-être de Nadia du blog FrouFrouu, je l'avais rencontrée l'année dernière lors de son passage à Paris. C'est fou l'idée que l'on peut se faire des gens en ne les jugeant que sur que l'on voit sur son écran. Je l'imaginais discrète, avec une voix très grave, mais que nenni, que nenni ! J'imagine que vous aussi vous me voyez d'une toute autre façon, et j'ai pu me rendre compte au cours de diverses rencontres que les gens s'imaginent que je suis grande (si seulement), très sombre, rock n roll et très au fait des soirées parisiennes branchées, mais que nenni, que nenni !

Voilà un exemple type de soirée parfaite, malgré la pluie battante de ce soir là et la chaleur étouffante habituelle des clubs que j'avais pourtant oubliée...

Bisous !!!


robe Asos
manteau Ventilo
bottes (sur mesure !) Duo Boots
bijoux Corpus Christi
béret acheté en cours de soirée dans un shop pour touristes























Calvi on the Rocks, Day 2.




De retour à Calvi avec Diesel, et cette fois c'est pour la dernière fois c'est promis !

Nous avons profité de la matinée pour visiter un peu la ville ; cette ambiance typiquement corse me plait terriblement. Essayer de ne pas succomber à la tentation face aux étalages de saucissons et rillettes, aux tartes au brocciu...










Nous nous retrouvons de nouveau sur le bateau, pour y passer un après-midi bercés doucement par les vagues...
















De retour sur la ville, nous partons directement vers la plage Diesel in Casa, où la fête de clôture du festival bat déjà son plein. Champagne, coucher de soleil, maquillage et musique font bon ménage, nous restons jusque tard avant de rejoindre la boîte phare de Calvi, "Tao".






















En quittant la boîte pour profiter de la ville au clair de lune, nous nous sommes retrouvés, guidés par le son du blues joué par des vacanciers amoureux de musique et de la corse... mais pas des parisiens ! Mais la musique réunit les coeurs, nous sommes restés près d'une heure à chanter avec eux, assis sur le lit. De retour à la boîte, l'ambiance était un peu trop radicalement différente, nous sommes rentrés, des images plein les yeux, près à se réveiller (un peu trop tôt) pour prendre l'avion du retour...